Le pays des glaces





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Florence sous perfusion
Florence, c’était :des heures d’attente et des heures de train
de l’itagnol, du françitalien, de l’itaglais, du franglais
des kilomètres à pieds dans les vieilles ruelles
des gens fous
la mer turquoise à Castiglioncello
un coup de soleil je ne vous dirai pas où
l’impression d’être dans le film La Dolce Vita
des kilos de pâtes au pesto
des dizaines de boules de glace
des moustiques gourmands
de la musique tout le temps
de l’alcool, avec un pic mémorable
des chaussures rouges
le meilleur mojito jamais bu
une soirée surréaliste inoubliable







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Passeggiata a Firenze
Je n’aime pas les photos touristiques. J’aime les choses que les gens ne regardent pas, communes, quotidiennes, banales, pourtant elles sont bien plus bavardes qu’un coucher de soleil derrière le Ponte Vecchio.


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Le battement d’aile…
ça commence par un hommage à Marcelparce que Marcel n’a jamais de chance avec les trains, comme le raconte Amélie sur son blog.Mais là tout de même ça a dépassé toutes les durées des retards accumulés par les trains que j’ai pu pendre depuis 6 ans que je contribue activement à faire prospérer la SNCF.

c’est ce qu’on appelle l’effet du battement d’aile du papillon, vous savez, celui qui déclenche un tremblement de terre à Tokyo.mais ici, c’est plutôt : des gens qui se sont amusés à mettre le feu à un bâtiment du côté de la gare de la Part-Dieu, ce qui a entraîné des pertubations pendant plusieurs jours, jusqu’à hier, où le TER ne voulait pas partir de Villefranche pour aller à Lyon. Il a fini par partir, avec une demi-heure de retard : quand je suis arrivée à Lyon, le train que je devais prendre pour Chambéry était parti depuis 5 minutes. Un vrai bon retard, celui qui vous fait poireauter une heure et demi “le train arrêté en pleine voie pour votre sécurité ne tentez pas l’ouverture des portes”, justifie que l’on rate une correspondance. Mais ces cinq petites minutes, ce n’était pas grand chose. Huit heures de retard sur l’horaire prévu à l’arrivée, par contre, ça a fini par faire beaucoup. Mais j’ai cru comprendre que je n’étais pas spécialement en mesure de me plaindre, étant donné que, tout de même, je partais à Florence, pensez donc : mon sort était bien plus enviable que celui de l’employé du guichet.



Une petite lueur d’espoir pendant le trajet dans les trains suisse, parce que les trains suisses font honneur à la réputation des Suisses en matière de ponctualités. Même si les Suisses ne loupent pas une occasion de se plaindre de leurs trains, toujours plus vieux, toujours plus chers…

… un train de nuit avec un arrêt sur demande à Firenze Campo di Marte… avec deux Espagnoles de Barcelone…ce voyage mériterait un récit plus approfondi, peut-être, plus tard…

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